Ce que c'est
Des films imprimés d'un dessin de pierre : marbres blancs veinés de gris ou d'or, marbres noirs veinés de blanc, les Lombarda gris, noir et blanc, travertin, granits bruts, basaltes, terrazzos, un onyx doré. 36 références, du blanc presque uni au noir profond.
Le film reprend les veines et les nuances de la pierre. Au toucher, c'est un film : il n'a ni le froid ni le poids d'une dalle, et c'est justement ce qui permet de le poser sur un meuble existant.
Où ça se pose
Plan de travail et crédence d'une cuisine, meuble vasque et murs d'une salle de bain, table basse, console, comptoir d'accueil ou de bar. Un marbre blanc éclaire une cuisine sombre ; un marbre noir donne du poids à un îlot ou à un comptoir.
On l'associe volontiers à un uni sur les façades : la pierre sur le plan, la couleur sur les meubles. Sur un plan de travail, on habille aussi le chant, pour que le dessus et le devant se suivent.
L'entretien
Un chiffon ou une éponge douce, de l'eau tiède, un nettoyant ménager sans solvant : c'est tout.
Pas d'entretien de pierre : ni cire, ni produit pour marbre, ni imperméabilisant, le film n'en a pas besoin. Sur un plan de travail, une planche pour couper et un dessous-de-plat pour ce qui sort du four.
Les limites
C'est l'image d'une pierre. Sur un plan de travail, le film habille le chant, proprement, mais le plan garde son épaisseur d'origine : il ne prend pas celle d'une vraie dalle. Le dessin se répète d'une pièce à l'autre : sur un grand plan, on place les veines pour qu'un même motif ne tombe pas deux fois côte à côte.
Les coupures et la chaleur directe sont ses deux ennemis : un coup de couteau marque le film, une casserole brûlante posée à même le plan aussi. Près d'une plaque de cuisson, on valide au cas par cas. Dans une salle de bain, un meuble ou un mur, oui ; sous le jet d'une douche, on en parle avant. Comme pour toutes les matières, on apporte les échantillons avant de commander.




